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n’GO n°19

Miguel de Clerck

Les contenus séparent, les questions rapprochent ! Dans une relation de réciprocité entre partenaires, vous savez donc ce qu’il reste à faire. Mais qu’est-ce qu’une bonne question et comment la trouver ? Ce n’GO vous donne quelques pistes. Trois niveaux de questionnement sont abordés : 1) La question posée à une personne pour l’inviter à livrer une partie de son monde. Il y a une condition à la bonne question cependant : la sincère curiosité à entendre la réponse ! 2) Notre expert soulève une question que ne se posent pas assez souvent les organisations qui adoptent des approches différentes en coopération : maintenant que les entreprises privées s’investissent également dans le développement, ces acteurs se questionnent-ils sur la différence d’impacts qu’ils génèrent ? Et impliquent-elles suffisamment le grand public ? 3) Enfin, au niveau des systèmes, le Sud questionne nos responsabilités, celles du Nord. Car notre comportement rend le développement possible ou impossible là-bas.
Ce qu’il y a de commun à ces 3 niveaux ? L’indifférence — soit l’absence de questions — tue ! Bonne lecture et bonne réflexion.

 

Retrouvez dans ce numéro

 

Comment faire pour déconstruire les préjugés : La généralisation, si utile, si limitante !

Faites l’expérience, écoutez une simple conversation courante en faisant attention à tous les mots généralisant : “Les, des, toujours, jamais, aucun, tous, rien, normal, on, ils, vous, tout le monde…” Ça n’arrête pas ! C’est grave docteur ?

La parole est à toi, Socrate ! L’art de poser les bonnes questions

Où, quand, quoi, comment ? Pourquoi ? Et avec qui ? Poser des questions est un acte quotidien, inévitable et hyper utile. Mais reçoit-il toujours l’attention qu’il mérite ? Derrière une apparente évidence se cachent des possibilités insoupçonnées.

Portrait : Bogdan Vanden Berghe

Injustice, exclusion, racisme. Bogdan Vanden Berghe en a une sainte horreur. “Du fait de mon prénom inhabituel, en tant qu’enfant, j’ai eu un avant-goût de ce que doivent vivre les étrangers. Ces regards interrogateurs, ces questions… Mais pour moi, le jugement était toujours favorable : il est l’un des nôtres…”

 

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