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Outil. SOS Coaching. Un accompagnement efficace

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SOS Coaching. Un accompagnement efficace

Vouloir changer sans y parvenir : en tant qu’individu ou en tant que team, il y a toujours cet handicap qui vous empêche de progresser. N’avez-vous jamais songé au coaching ?

Un coaching pour des sportifs, d’accord. Mais pour vous et moi ? Parfaitement ! Depuis une dizaine d’années, le coaching est largement répandu. En raison de la pression croissante d’une société de plus en plus complexe, le besoin d’une forme d’accompagnement efficace est né. Aujourd’hui, le coaching a dépassé tous les tabous et de nombreux individus et équipes trouvent la voie vers une existence plus libre, délivrés de leurs blocages.

Pas une thérapie

On ne parle pas volontiers de thérapie. Ce terme évoque la maladie et la guérison. Le coaching paraît dès lors un peu plus accessible : il existe un obstacle objectif auquel on peut s’attaquer. « De nos jours, la frontière entre thérapie et coaching devient de plus en plus vague », affirme Marcel Hendrickx de l’Ontwikkelingsinstituut (Institut de Développement). « Il reste pour¬tant une nuance : le coaching n’offre pas de solution à un problème, mais consiste à parcourir un bout de chemin avec le coaché afin qu’il fonctionne plus efficacement et plus librement. Le coach aide des personnes à grandir, à se développer, de manière à ce que le problème ne se pose plus à l’avenir. »

Motivation et confiance

marcel_2Le coaching existe sous différentes formes. Il s’agit d’une sorte de concept cadre dont chaque coach détermine le contenu spécifique, au moyen de méthodes éprouvées ou originales. Néanmoins, chaque coaching partage certaines règles et étapes de base (voir encadré : le processus de coaching).Au final, ce n’est pas tant le processus que l’attitude du coach et du coaché qui constitue l’essence du coaching, nous dit Marcel Hendrickx. « La réussite dépend de la motivation. La personne veut-elle vraiment changer, veut-elle vraiment atteindre l’objectif formulé ? Le coaching fonctionne pour n’importe quelle personnalité ou pour n’importe quel blocage, pour autant que la motivation soit sincère. »
« La réussite est également tributaire de l’attitude et de la compétence du coach. Un bon coach porte une attention sincère au coaché et se focalise sur ce qu’il entend, voit et ressent. Il ne montre aucun jugement. Nous appelons cela l’attention externe. Tous les faits et gestes du coach doivent indiquer qu’il apprécie et accueille le coaché en tant qu’individu. Alors seule¬ment, une véritable relation de confiance peut naître. Des études démontrent que l’efficacité d’une assistance ne dépend que pour 15 % de la technique. Le reste est une question de confiance, d’interaction, d’effet placebo, de volonté, etc. La relation est donc beaucoup plus importante que ce qui est fait. »

Coach et coaché se partagent les rôles

Climbing team struggles to the summit.« En plus d’être un auditeur sans jugements, le coach se doit d’être un bon observateur pour percevoir, par exemple, le oui qui se cache derrière un non catégorique. Il apporte également une structure dans la communication parfois chaotique et fait des analyses pertinentes. Un coach expérimenté utilise pour cela un certain nombre de modèles qu’il applique de manière intégrée et quasi inconsciente. Le coaché reste pourtant responsable de l’atteinte de l’objectif. Le coach part en effet du principe que le coaché a tous les éléments en main. Il laissera dès lors émaner les réflexions de l’individu ou de l’équipe et il ne donnera que rarement des conseils, même si c’est souvent ce qui est initiale¬ment attendu. »
« Le fait que le coaché possède en lui la solution ne signifie cependant pas qu’il puisse s’emparer du processus. Un bon coach maîtrise l’art d’interrompre régulièrement le récit tout en conservant le contact. Il devra donc souvent répéter et résumer ce qui a été dit, pour poser ensuite des questions ciblées. Car tant que le coaché parle tranquillement, il ne se passe rien. Ce n’est que via des questions ou des reformulations qu’il est poussé à la réflexion. Le coaché est responsable de la réalisation de l’objectif ; le coach assume la responsabilité du processus. Il dispose pour cela d’un arsenal important de tech¬niques et de modèles qui exigent une certaine expérience pour pouvoir les engager comme moyens et non comme objectif. »

SYLVIE WALRAEVENS

le processus de coaching


Quelle que soit l’école à laquelle appartient un coach, le processus de coaching se compose toujours d’un certain nombre d’étapes claire¬ment distinctes.

1. Formuler un objectif

Très souvent, quelqu’un fait appel à un coach parce que quelque chose lui complique la vie ou entrave son épanouissement. Au cours de l’entretien préliminaire, le coach et le coaché vont ensemble clarifier la situation actuelle et définir ce que l’individu ou l’équipe ne veut plus, ce qu’il/elle veut changer. Il s’en suit une phase plus difficile où l’on formule ce qu’on veut atteindre : l’objectif individuel ou collectif.

2. Identifier les obstacles

Cet objectif ne peut être totalement mis au point que si les obstacles internes et externes sont également identifiés. Marcel Hendrickx : « L’identité et l’entourage constituent des facteurs importants à cet égard. Qui suis-je et cet objectif me correspond-il ? C’est principale¬ment une question de valeurs. Dans le cas d’un coaching de groupe, il faut voir comment les valeurs individuelles se conjuguent avec celles de l’équipe. Un coaching peut amener de nombreux changements, mais chaque objectif doit toujours s’inscrire dans l’identité, existante et en devenir, d’une personne ou d’un groupe.
L’entourage détermine également si un objectif est réalisable. Lorsqu’un individu ou une team est coaché, il faut toujours examiner l’entourage plus large pour déterminer si le change¬ment peut être réalisé. Finalement, le coaché devra, avec l’aide du coach, formuler un objectif clair et évoluer dans ce sens par des actions concrètes. »

3. Définir les actions et l’accompagnement

S’il y a bien une chose qui caractérise le coaching, c’est l’auto-direction. Une fois l’objectif formulé, l’individu détermine lui-même comment il entend l’atteindre. Autrement dit, on convient d’actions concrètes. Marcel Hendrickx : « Les actions diffèrent des objectifs. Elles sont des expériences qui nous rapproche (ou pas) du but. Si nous constatons au cours d’une séance que l’action convenue n’a pas été réalisée, le coach va questionner les pratiques du coaché. L’important est d’en tirer des leçons. Généralement, les gens veulent beaucoup, mais il faut les aider. Il est souvent utile de reformuler les actions ou de les fragmenter en étapes. »

4. Clôturer

Le processus de coaching se termine lorsque tant le coach que le coaché ont le sentiment que l’objectif fixé est atteint. Marcel Hendrickx : « Bien entendu, un objectif est lui-même en constante mutation. Mais lorsque l’individu indique qu’il est heureux du résultat atteint, nous pouvons parler d’un coaching réussi. Il s’ensuit alors un entretien de clôture, où la possibilité d’une prise de contact ultérieure est toujours laissée ouverte. L’idée d’avoir un contact après un certain temps est très rassurante pour de nombreux coachés.»

Les forces

Le Coaching

  • Le coaching crée des possibilités de développement, des possibilités de devenir une personne plus libre et plus consciente.
  • Les chances de réussite d’un processus de coaching ne dépendent pas du niveau de formation, de l’aptitude à communiquer ou de la culture. C’est au coach qu’incombe la tâche de mettre le coaché en mesure de s’exprimer.
  • Le coaching est basé sur la motivation et l’auto-direction du coaché, ce qui favorise un résultat durable.

Les limites

  • Il est impossible d’aider quelqu’un qui ne reconnaît pas lui-même le problème ou ne souhaite pas de changement. Seul un individu ou une team très motivé/e peut tirer profit d’un coaching.
  • L’offre de coaching est très vaste et le métier de coach n’est pas protégé. Cela ne facilite pas le choix. Le bouche à oreille pourrait bien être votre meilleur conseiller.

Témoignage

Lutgarde DP, coachée : “Une autre manière de penser, de faire et de ressentir”

« Le coaching, dans mon cas avec la PNL, est orienté vers un résultat concret et ne nécessite aucune connaissance théorique. On ne sonde pas le passé : il n’est qu’un moyen d’identifier certaines habitudes. Un bon coach maitrise l’art de détecter précisément ce qui cloche dans nos comportements non souhaités. Les techniques utilisées peuvent sembler bizarres au premier abord mais, après seulement quelques séances, elles apportent déjà une autre manière de penser, de faire et de ressentir les choses. Le coaching que j’ai suivi a marché sans que j’aie besoin de raconter ma vie en long et en large. »

En savoir +

Internet

www.hetontwikkelingsinstituut.be